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Sur les fausses croyances

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râce à la psychanalyse nous savons que nos convictions s''appuient sur nos pulsions et que nous avons intérêt à croire ce que nous croyons, même si ça nous fait souffrir, même si ça nous rend malade: "je suis dans la merde, mais au moins, je sais où je suis", m'avait dit un jour avec humour une jeune femme qui ne voulait avancer qu'à reculons.

C'est pourquoi,  si l'on veut arrêter de souffrir, il ne suffit pas en analyse ou en psychothérapie de pleurer ou de se plaindre : il faut avoir le courage de prendre ses croyances à bras le corps, dût-on, pour ce faire, traverser d'énormes tempêtes émotionnelles. Voilà ce que tentent de démontrer, chacun sous un angle différent, les quatres articles ci-dessous.

L'intelligence Juin 2003
Ce que je vis comme un bouleversement grâce à la thérapie, ce n'est pas seulement que je n'ai plus peur, mais que je suis enfin dans l'action.
Comprendre et aimer Mai 2005
Dans un groupe, une jeune femme prend conscience que tout ce qu'elle faisait était en fonction des autres, toujours par rapport à quelqu'un.
Devenir adulte Mai 2007
Cécile, l’une des jeunes femmes à qui nous avons donné la parole ici s'est sentie vraiment libre lorsqu’elle a commencé à avoir une attitude moins attentiste.
J'ai besoin d'une passion pour me sentir aimée Juillet 2009
Nous sommes dans un groupe de thérapie. Lili se lance: « Moi je ne sais pas du tout ce que je ressens par rapport à mon copain...
Nos certitudes Mars 2010
Les personnes qui ont une dépendance affective s’efforcent souvent de coller au comportement que leurs proches attendent d’elles ou d'être en opposition.